jeudi 17 septembre 2020

 vêteme nt est une des parures du corps. Il nous met en scène et nous soumet au regard de tous. Avec lui, nous ne pouvons pas ne pas communiquer (Simmel, 1998). Nous informons, entre autres, sur la facette genrée de notre identité, et ceci dès la naissance (Guyard et Mardon, 2010). Pour la majorité des individus, avoir une apparence genrée via ses habits, c’est d’ailleurs rendre le sexe visible au premier coup d’œil. Or, depuis quelques décennies les normes esthétiques ont muté laissant place à une réflexivité accrue des acteurs sociaux en matière de gestion de leur apparence et de leur style vestimentaire (Breton (le), 2010). Et pour cause, au cours du XXe siècle, le corps (et sa mise en scène) se sont vus attribuer le statut d’étendard de l’identité personnelle (Giddens, 2004 ; Courtine et al., 2011a). À ce titre, les hommes, longtemps tenus à distance du monde du « paraître », sont aujourd’hui particulièrement impactés dans leur vie quotidienne par l’ampleur des enjeux esthétiqu...


l'habit compte dans le monde du travail

 Moins d'uniformes et de hiérarchie, le monde du struggle se veut in addition to souple, in addition to cool, in addition to informel. Fausse impression : l'habit fait reprise l'homme ou la femme au struggle. Dans un numéro passionnant, la revue Mage [Marché du struggle et kind en Europe] montre remark les règles vestimentaires sont toujours régies standard la norme du class et des représentations. Que l'on porte un uniforme ou pas. Bien sûr, il y an un rapprochement des uses entre les deux genders mais il est flank d'être linéaire et univoque. Le choix de la veste ou du pantalon - en accord ou pas avec les codes de l'entreprise - fait moins la fonction qu'il n'induit de la légitimité. Affirme une compétence. Erotise un corps. Dans le milieu du conseil analysé standard la sociologue Isabel Boni-Le Goff, «le vêtement peut à la fois s'envisager comme l'instrument privilégié d'un rappel à l'ordre de class et celui standard lequel peut se négocier une façade sociale originale».

lundi 7 septembre 2020

 "La mode est alors un faire-valoir ; si elle n’a pas encore vraiment d’identité, elle est le miroir de la condition sociale.”

En France dès le 14e siècle, la mode est un caprice aristocratique qui fait sensation à la Cour. C’est ce qui permet aux classes aisées de se distinguer des classes populaires. La mode est alors un faire-valoir ; si elle n’a pas encore vraiment d’identité, elle est le miroir de la condition sociale.




A la cour, on parle de costumes. Obligatoirement clinquants, les matériaux sont rares et les tissus somptueux. Les robes de courtisanes rivalisent d’élégance et de volupté.


C’est à cette période aussi que l’on commence à se parfumer (il faut dire qu’à l’époque, le parfum remplace allègrement le savon) et à se maquiller. Ce ne n’est pas l’apanage des femmes. Les hommes aiment se couvrir le visage d’une poudre qui leur confère un teint blanchâtre très “tendance” à l’époque (le bronzage est la hantise des classes aisées, qui pourraient alors être assimilées au bas peuple travaillant dans les champs).


Peu avant la Révolution apparaît l’ancêtre de la presse vestimentaire spécialisée sous la forme d’almanachs illustrés présentant les tendances parisiennes à ses lectrices provinciales et européennes. Dès ses premières publications, cette presse jouera un rôle fondamental dans la libéralisation des vêtements et plus tard, l’émancipation de la femme.


19E SIÈCLE, LE PREMIER DÉFILÉ DE MODE


L’histoire de la mode commence vraiment au 19e siècle. Le créateur Charles-Frédéric Worth, pionnier de la Haute Couture, fait défiler, le premier, ses modèles sur de vrais mannequins, dans de prestigieux salons où se rassemblent une clientèle féminine aisée… sans doute les premiers défilés de couture de l’histoire.


En 1900, Paris compte une petite vingtaine de maisons de Haute couture. Il y en aura une centaine en 1946 (… et à peine 15 au tournant du 21e siècle).


jeudi 27 août 2020

Brève histoire de la mode : l'évolution du vêtement en France

 

Brève histoire de la mode en france  

l'évolution du vêtement en À l'occasion de la série que consacre France Inter aux grandes figures de la mode et de la Haute Couture, penchons-nous de plus près sur les différents usages vestimentaires à travers l'histoire. Il faut remonter aux périodes les plus reculées pour comprendre comment le vêtement s'est socialement et politiquement défini, et quels ont été les codes vestimentaires respectifs de chaque époque.


De la tunique gréco-romaine à la robe médiévale unisexe

Le vêtement le plus représentatif de l'époque gréco-romaine, c'est la toge qui, elle-même, recouvrait la tunique, une chemise longue cousue sur chaque côté. Ces deux habits servaient aussi bien à draper un modèle masculin que féminin, ils étaient unisexes. Seule la "stole" (robe romaine) se démarquait car elle n'était portée que par les épouses (dites matrones) des citoyens romains, comme pour se distinguer des autres femmes dites de second rang dans la hiérarchie sociale.


La tunique est la basvestimentaire à partir de e laquelle s’inventent les habits

HISTOIRE ET MODE

 La mode a longtemps été, et reste, un objet de differentiation, le vêtement a fait l'objet de luttes de pouvoir. 


Il y a reprise quelques années, il était totalement admis que la mode était l'empire de la futilité. On la classait parmi ces choses de la strive sans significance, sans consistance suffisante. Certes, on lui concédait quelques vertus, notamment celles qui avaient un jour eu characteristic à l'émancipation des femmes. D'accord pour Coco Chanel et ses behaviors garçonnes, OK aussi pour la small jupe de Courrèges. N'oublions pas le smoking d'Yves Saint Laurent. 


Pourtant, dans l'industrie de la mode, la vision du vêtement et de l'accessoire - comme accessoires, vous l'avez ?- ont fait long feu. Au-delà du matériel, la mode fait exister les motivations de products planners qui a permis à l'industrie de s'enrichir de sous-culture et contre-culture comme le punk ou le grit, pour ne citer qu'elles

HISTOIRE VÊTEMENTS

 Avec "Sapé comme Jadis", Yvane Jacob nous rappelle que le vêtement n'est pas seulement une question d'apparence. 


Pourquoi Margaret Thatcher ne sortait jamais sans un sac à primary ? Pourquoi Donald Trump tient à desperate qu'il ne porte jamais de peignoir ? Pourquoi Rosa Parks était toujours tirée à quatre épingles ? Qui peut nous desperate pourquoi la reine Elizabeth II porte constamment des vêtements aux couleurs criardes ? Ces questions, Yvane Jacob y répond dans Sapé comme Jadis, un compte Instagram d'abord, mais aussi un livre paru aux éditions Robert Laffont en octobre dernier, dans lequel elle nous présente 60 figures historiques et leur compatibility aux vêtements.


mercredi 19 août 2020

Abaya pour femme musulmane

 Abaya Tendance 2017

 : Les femmes voilées, sont pour la majorité, moderne et élégante à la fois qui aime porter des vêtements amples, respectueux et chics tout en restant tendance, dont l’Abaya tendance est devenu le buez « fashion » pour les femmes voilées. On a remarqué sa forte présence ces deux dernières années dans les grandes maisons de couture les plus connus du monde entier, tel qu’à Dubaï, Londres, Monaco, Paris, New York et Cannes où s’est déroulé l’Islamic fashion festival. C’était une soirée royale très réussite qui a attiré les regards et surmonté les grands titres des magazines de la mode.

 

 vêteme nt est une des parures du corps. Il nous met en scène et nous soumet au regard de tous. Avec lui, nous ne pouvons pas ne pas communi...